Canonisation

Après la béatification, la canonisation (sainteté réelle) exige la preuve d’un second miracle.

En canonisant quelques fidèles, à savoir, en proclamant solennellement que ces fidèles ont pratiqué la vertu héroïque et vécu dans la fidélité à la grâce de Dieu, l’Église reconnaît la puissance de l’Esprit de sainteté, qui est en elle et soutient l’espoir des fidèles en proposant les saints comme modèles et intercesseurs.
(cf. Vatican II, Lumen Gentium 40; 48-51).

« Les saints hommes et les femmes ont toujours été la source et l’origine de renouvellement dans les circonstances les plus difficiles dans l’histoire de l’Eglise »
(Exhortation Christifideles Laici 16, 3)

– Catéchisme de l’Église catholique, numéro 828 –

2004
+ 3 Octobre, Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a béatifié l’empereur Charles d’Autriche, lors d’une cérémonie tenue à la place Saint-Pierre à Rome, en Italie.

2008
+ 31 Janvier 2008, un tribunal de l’Eglise, après 16 mois d’enquête, a officiellement reconnu un second miracle attribué au Bienheureux Charles d’Autriche (requis pour la canonisation comme un saint dans l’Eglise catholique). Dans une tournure inhabituelle, la femme de la Floride qui a prétendu avoir été guérie miraculeusement, n’était pas catholique, mais Baptiste. Cependant, suite à cette expérience, elle se convertit au catholicisme peu après.
Cette femme est décédée avant le délai des cinq années nécessaires pour confirmer le miracle attribué au Bienheureux Charles d’Autriche.